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Saori - Rebirth

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MessageSujet: Saori - Rebirth Dim 16 Jan - 15:07

- Nom -

Aoki

- Prénom -

Saori

- Age -

21 ans et demi

- Taille -

1 mètre 52

- Sexe -

Féminin

- Nationalité -

Japonaise

- Statut -

Civile


- Description physique de votre personnage -

C'est d'à peine un petit centimètre que Saori fait baisser la taille moyenne des japonaises, autant dire que sa taille moyenne la rend aussi quelconque que toutes ses semblables. Bien que son entourage la trouvait un peu maigre, sa corpulence est assez conforme à ce qu'on attendrait d'elle, même si depuis l'apocalypse sa carrure musculaire s'est ornée de quelques courbes visibles.
Enfin, beaucoup de mots pour pas grand chose...
Passons au visage, si vous aviez connu Saori avant l'apocalypse, vous auriez trouver ses petits yeux verts fort charmant, enfin de nos jours les lentilles de contacts sont rares et la demoiselle à du ressortir ses vielles lunettes correctrices, et ces dernière laisse transparaitre des yeux gracieux et bleu comme l'océan, comme disait son père.
Son nez est assez plat, et ses joues pâlottes. Comme ses yeux, les artifices de ses cheveux sont passés à la trappe, sa chevelure teinté en blond paille à laisser place à sa couleur naturelle, gardant tout de même de légères pointes blondes. Enfin sa bouche est constitué de deux lèvres plutôt fines, surplombant un menton pointu.
Pour le reste de sa fragile constitution a gagné en robustesse et en agilité, jouer les acrobate et courir toutes les deux secondes pour échapper aux zombies n'a pas que des mauvais cotés.

- Description mentale de votre personnage -

Que dire de notre petite demoiselle, nous pourrions faire un historique très détaillé de son évolution psychologique, mais le passé étant le passé, Saori n'a plus rien à voir avec ce qu'elle fut auparavant et même si son histoire n'est pas sans quelques remous elle avait su se construire convenablement dans une société moderne.
Dès lors que l'apocalypse s'abattit sur son univers Saori commença a changer du tout au tout, elle manqua quelques occasions de finir démente ou dépressive mais le cerveau humain à plus d'un tour dans son sac, et la donzelle à tenu, sortant de se conflit avec un mental plus fort et plus déterminé. Elle le doit aussi un peu a ses rencontre qui lui ont donné un sentiment de sécurité quand elle avait peur et à ses choix qui lui ont donné de la détermination quand elle se sentait perdu.
Mais aujourd'hui la petite enfant à bien grandi, et même si sa survie est un élément essentiel qui dicte ses actions et ses choix, les nombreuses situations délicates qu'elle a rencontrées l'ont incitée à chercher plus de réponse créant un demoiselle aussi suspicieuse que curieuse. La violence et la rudesse de son environnement lui a apprit à tempérer ses ardeurs et à éviter les conflits aussi bien contre les zombies que contre les humains.

- Histoire personnelle de votre personnage -


Que dire de son passé et de son présent? Et bien commençons par le début non?

Née dans une famille aisée, la petite Saori, fit le bonheur de son père, un jeune policier qui comptait bien faire carrière, et de sa mère, jeune femme au foyer. Fille unique elle reçue toute l'attention qui lui était nécessaire et peu être un peu plus. Traditionalistes, ses parents lui inculquèrent les principes élitiste de la société. Toujours poussé pour aller plus loin, leur petite fille ne rechigna pas à faire le bonheur de ses parents.

C'est à l'age de six ans que sa situation se renforça. Quand sa mère fut emporter par la maladie, elle se retrouva seule avec son père. Ce dernier était abattu par le chagrin, ne laissant pas l'enfant indifférant. Ainsi, il ne leur fallut pas bien longtemps pour entrer dans un consensus tacite. Son père, cherchant à élever sa fille du mieux qui le pouvait la poussait toujours plus dans cette convention élitiste, pensant ainsi qu'elle obtiendrait le meilleur, et sa fille, ne voulant pas accabler son père d'un nouveaux chagrin, suivit ses directives à la lettre.

La situation perdura jusqu'à ses seize ans. A cet age, comme beaucoup d'autres de sa génération, Saori se construisait à travers tout un tas de nouveau gadget technologique et par internet. La pression subit durant ses jeunes années l'avait poussé à se créer des mondes virtuels et à rencontrer des gens qui partageait sa situation. Elle réalisa très vite qu'elle ne pourrait redonner à son père ce qu'il avait perdu et qu'ils ne tourneraient jamais ainsi la page en agissant ainsi. C'est à ce moment qu'elle changea de couleur d'yeux et de chevelure, pour ne plus être le portrait cracher de sa mère.

Ceci conduisit le jeune fille dans une période de rébellion vis-à-vis d'un père commissaire pris sur deux front. Il lui fut difficile de gérer cette situation. en fait il n'y parvint pas, ses responsabilité lui imposait une pression bien trop grande pour lui permettre de gérer la crise de sa fille, leur relation en prit un sérieux cout ce qui obligea Saori à se tourner vers d'autres.

Il y eut d'abords son réseaux virtuel, elle y fit la connaissance d'un nombre de personnages intéressants et divers. Mais le plus important fut "KryoG" un génie de l'informatique mordue de science fiction en tout genre, et même de série-Z. En fait, elle allaient surement regretter d'avoir été aussi inattentives les quelques fois où ce dernier lui parlait de zombies mangeurs de cerveaux.

Mais c'est dans les associations scolaire qu'elle se réfugia le plus, bien qu'elle n'accéda jamais à la présidence d'une seule d'entre elle. Elle passait le plus clair de son temps au Gymnase pour préparer les épreuves régionales dans l'espoir d'être admis aux épreuves nationales. Elle participait aussi à d'autre association, certaine traditionnelle comme la célèbre cérémonie du thé, et d'autre moins conventionnelle comme l'association de physique expérimentale. Un nom bine ronflant pour un modeste club dans le but était de tester des expérience amusante et insolite d'un point de vue physico-chimique (pour ne citer qu'un exemple le fameux menthos dans la bouteille de coca).

Enfin elle entra dans une université de physique appliquée à Tokyo, et elle était étudiant quand le drame arriva.

Elle s'en souvient encore... la télé, la radia, tout le monde ne parlait que de ça. De ces gens hors de contrôle attaquant tout sur leur passage... et des force de police submergé...

*Forces de police... Force de police ... PAPA !!!*

A l'époque, lors de leur dispute, Saori avait déménager chez la seule personne qui pouvait comprendre son chagrin, sa grand-mère maternelle. C'était une petite bonne femme dont la vie avait tout pris, son mari, sa fille. Mais elle ne s'en plaignait pas, elle était toujours là, et comptait bien rester pour son "petit trésors", sa petite fille. Depuis elle n'avait pas vraiment renouer contact avec son père.

Mais il y a des liens qui ne peuvent être coupés...

C'est donc avec empressement qu'elle arriva à l'appartement de son père, elle avait gardé la clé lorsqu'elle était partit, et n'eut aucun mal à entrer. Mais personne n'était là, l'appartement était dessert, elle se souvient de la peur qui l'avait envahit, elle se souvient s'être saisit du téléphone pour appeler le commissariat. Mais malheureusement le réseaux était saturer. il n'était pourtant que 11h 37 à l'horloge du lecteur de DVD. Elle attendit ici en se rongeant les ongles elle avaient déjà eut beaucoup de mal à arriver jusqu'ici et avec la panique qui grandissait elle n'aurait pas pu rejoindre le commissariat. elle attendit sur le canapé devant des informations confuses que lui donnait la télé. elle s'assoupit

Elle ne sut pas qu'elle l'heure il était quand elle repris conscience mais elle se souvient parfaitement de se bruit sinistre sur la porte qui la réveilla. Comme si un homme avait décidé de creuser un trou dans la porte avec ses propre mains.
Elle s'approcha précautionneusement de la porte pour finalement dire:

"-Y'a quelqu'un?"

Elle eut pour seule réponse une sombre et lugubre complainte qui lui glaça le sang. Prit de panique elle se précipita dans la chambre de son père, elle savait qu'il y cachait une arme et avec tout ce que disait la télé on n'était jamais assez prudent.
Arme au poing elle retourna tremblante à la porte:
"-Aller vous-en cria-t-elle!" Cria-t-elle
Mais les complainte reprirent accompagner par un sinistre grattement.
-Partez! je n'hésiterai pas à tirer ... Aaaarrarrraaaaarrrr ... Arrêtez je suis sérieuse ... AaaaaaarrrArraaaRaa ... Je... Je vous prévient je vais tirer ... aaaaaaaaAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAA
PAN! ... PAN! ... PAN!


Elle se tenait crisper devant la porte le doigt sur la gâchette... elle venait de tirer sur un homme... pour de vrai. Mais qu'est ce qui c'était passer!? Elle n'eut pas le temps d'y répondre car une des belle s'étaient loger dans la serrure qui avait céder. C'est dans un sinistre grincement que la porte s'ouvrit.
La vision qui se présenta à Saori fut des plus déstabilisante. Ce n'était pas un homme qui se trouvait devant elle mais un cadavre à moiter dévorer...
Elle resta là, à contempler ce monstre lorsque celui-ci avança vers elle.
Pris de panique elle lui lança l'arme au visage et sans demander son reste elle pris ses jambes à son cou jusqu'à l'escalier de secours sautant par quelques acrobaties sur l'immeuble d'en face qui n'était qu'a un petit mètre trente de là.

Elle était maintenant plonger dans un Tokyo qu'elle ne reconnaissait plus...


...Saori-rebirth...

Elle était la penché sur un autre cadavre dans une ville qui n'en comptais que trop. Elle le scruta d'un regard lassé devant un spectacle si familier. Et malgré l'obscurité grandissante du crépuscule elle pouvait sans mal donner des détails qu'elle connaissait par cœur. Un long soupir sortit dés lors de ses entrailles accompagné d'un lugubre frémissement le long de son échine, ses mains accompagnait les protestations de son corps d'un petit tremblement saccadé et son cœur se préparer à l'effort qu'il savait imminent. Elle détacha alors sont regard du cadavre gisant sur le sol froid et porta son attention sur les alentours en quête d'un quelconque mouvement. Dans l'obscurité grandissante du crépuscule seuls les mouvement pouvait encore être nettement distingué et la donzelle ne voulait pas allumé sa torche pour ne pas attirer l'attention. L'entrepôt qu'elle fouillait était petit, et le tour en fut vite réaliser, elle y trouva des palette broyées, des cartons renversés et parfois déchirer et des marres de flocons de polystyrène. Il était clair que l'endroit avait déjà reçu de la visite et que la majeur partie de ses marchandises avaient été pillées.

Mais la demoiselle ne désespéra pas, elle était venu en ces lieux en quête de nourriture et de médicaments, et elle ne repartirai pas sans être sur de ne pas en trouver ou alors avec son butin en poche. Un an et demi après le jour Z, les lieux de stockage n'étaient plus vierges de toutes profanations, et les denrées manufacturées été de plus en plus rare, ce qui en faisait une monnaie d'échange de plus en plus convoitée. Elle alluma alors sa petite lampe de fortune et commença à fouiller quelques cartons qui semblaient encore intactes. la fouille fut longue et méticuleuse, car tous les pillards n'avaient pas saccagé l'endroit et beaucoup de cartons était vide de tout contenu intéressant. Elle ne savait pas pourquoi des gens s'étaient amusé à vider les cartons avant de les ranger soigneusement à leur place, mais pour sa part, elle n'aurait pas cette délicatesse. Elle laissa donc trainer négligemment les cartons et de plus en plus de flocons de polystyrène inondaient l'entrepôt. Elle continua son pillage dans chaque recoin, chaque étagère métallique avec de moins en moins de patience et de plus en plus de fougue et de brutalité. La frustration commençaient a faire son œuvre et la fatigue l'accompagnait.

Lassé elle s'octroya une petite pause le long d'un mur de béton, laissant sa tête, enlacée de ses bras, reposer sur ses genoux. Quelques instants à peine s'était-elle arrêtée qu'un drôle d'individu fit irruption dans l'entrepôt. Il n'était pas forcement bruyant mais le polystyrène trahit sa présence. La petite tête, encore majoritairement blonde, se releva d'un geste mécanique affichant un air de surprise. A la vue de la jeune femme, l'homme s'arrêta et se planta à bonne distance de cette dernière un regard presque haine sortant de son visage. Saori se releva, dos au mur, et elle jaugea le nouveau venu. Il avait une carrure imposante, une tête brune coupée au carré, mais a cause de l'obscurité elle ne put distinguer l'intégralité de ses traits. La seule chose qu'elle nota immédiatement fut le couteau de chasse qu'il possédait à la ceinture, ce qui ne rassura pas la donzelle. "Et bien! si je m'attendait à ça..." lâcha-t'il simplement avant de faire quelques pas en avant. Saori aurait bien voulu reculer mais elle était dos au mur et l'homme la séparait de la sortie. L'homme continua sur ça lancer dans un élan de confiance en soit qui transpirait de tout son être. " Je te conseille de laisser tout ce que tu as sur toi !". Apparemment elle n'était pas la seul à être venu chercher des denrées en ces lieux.

Dans une tentative de dissuasion Saori s'adressa de haut à son interlocuteur "Il n'y a rien ici, l'endroit a déjà été vidé", un sourire narquois se dessina sur l'homme qui était désormais face à la jeune femme collée au mur. D'un coup l'homme agrippa le cou de Saori, donna un coup de pieds dans le sac de Saori qui gisait sur le sol a coté d'elle. Une fois la confirmation que le sac était vide l'homme plongea son regard désormais lubrique dans les yeux de Saori avant d'ajouter "Ce n'est pas grave... je me contenterai de ce que j'ai sous la main". A ces mots un frisson glacé déferla le long de la colonne vertébrale de Saori et alors que sa main droite tenait fermement la jeune femme, son autre main agrippa violemment sa poitrine. Et malgré la proximité des chairs du fait de l'usure de ses vêtements, l'homme alla plus en avant et passant sa main sous les haillons de la jeune femme caressant ses seins nues. Elle tenta bien de se débattre assenant de petits coups de poings mais pour chaque frappe qu'elle assénait, il resserra d'avantage son emprise, amenant Saori à la limite de la suffocation. La situation empira quand l'homme voulue embrasser la jeune femme, il boucha par la même occasion ses voies respiratoire et elle perdait petit à petit ses forces. La situation lui était de plus en plus pénible, aux limites de l'insupportable, son corps ne sentait que la violence de ces attouchements, et la peur faisait monter en elle l'adrénaline. Et alors que les mains lubriques descendirent jusqu'au fessier de Saori, elle trouva l'énergie de lancer une dernière attaque. Chargeant son genoux d'une rage sans nom elle assena un coup d'une force inouïe dans les bijoux de famille de son agresseur.

Sous la douleur, la masse de l'homme s'effondra sur le sol gelé, et la frêle femme le suivit dans sa chute; et alors que l'un criait sa douleur l'autre reprenait son souffle a grand coup d'inspiration et d'expiration, toussotent violemment sous la brutalité avec laquelle l'air pénétrait ses poumons. Mais sa rage ne s'était pas éteinte pour autant, et son souffle retrouvé, elle se leva d'un bon, foudroya l'homme d'un regard noir et d'un puissant coup de pied en plein visage, s'en suivit un petit craquement et plus rien. L'homme ne bougeait plus et les forces de Saori commençait déjà à la quitter. Elle tomba sur les genoux entrainer par son propre poids, puis sur les mains qui tremblaient violemment sous l'effort et enfin elle se laissa choir sur le sol, les yeux rempli de larmes. Toute cette peur l'avait anéanti et elle laissait ses sensations désagréables s'écouler avec le flots de ses sanglots. Une fois ce dernier tarit elle se releva les muscles endoloris, elle les massa brièvement avant de reprendre ses affaires. Elle fouilla au passage son agresseur lui dérobant ses vivres et tout ce qu'elle pourrait troquer dans un refuge, avant de quitter ce lieux d'infamie...


...Cette petite anecdote terminer, Saori continua son petit périple à la recherche de sa famille, sa quête fut, hélas, bien vaine et après des mois de recherche la jeune femme se résigna. Elle ne pût les retrouver mais elle espérait qu'ils ne se soient pas transformer. Perdue et désorientée elle ne savait plus trop quoi faire, elle décida donc de se donner un nouvelle objectif et non des moindre, en effet elle décida de trouver la raison de ce cataclysme, un objectif titanesque pour une jeune femme bien modeste.
C'est durant sa quête qu'elle tomba sur un groupe de scientifique à la recherche eux aussi de réponse, c'est ainsi qu'elle les rejoignit, et c'est ainsi que commença son épopée...
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MessageSujet: Re: Saori - Rebirth Mar 18 Jan - 16:23

Jolie suite lol, sa montre bien l'univers dépourvu de loi qu'est le monde d'aujourd'hui.

Je trouve simplement dommage que tu n'ai pas un peu plus approfondi ta rencontre avec les scientifiques, c'est quand même l'un des moment clés de ton changement de "groupe".

Quoi qu'il en soit, l'essentiel est présent, tu es validée Wink.
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