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La première marche [ Départ du Sergent D.HAYTER ]

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MessageSujet: La première marche [ Départ du Sergent D.HAYTER ] Mar 25 Oct - 18:59

Les portes se refermaient derrière eux. Maintenant ils étaient seuls, seuls face à l’inconnu.

Cela faisait plusieurs mois maintenant que personne sur la Base ne s’étaient rendus dans Tokyo.
Ils se mirent en marche sur la route goudronnée, devant eux, le néant, rien, une vaste étendue de terre laissée à l’abandon.
Pas un bruit, même le vent faisait silence. Le claquement des semelles de Magnum raisonné si fort dans ce silence de mort qu’il leur donnai un rythme de marche morbide.
La terre n’avait pas été entretenue depuis des lustres, les mauvaises herbes y proliférées en masse, la route elle-même était craquelée, éventrée pour laissée place à de jeunes pousses d’arbres.
Peu à peu, la nature reprenait ce qui lui avait été jadis volé.
Au loin, une ferme apparaissait. Y avait-il toujours quelqu’un?
Davian en doutai, la plupart des habitants avaient soit rejoints les sites sécurisés du SRT ou de la Police, soit la Base Militaire.
Mais il n’est pas impossible que si loin du centre du foyer d’infection et avec les bonnes dispositions en matière de défense anti-zombie, des personnes puissent vivres en ces lieux.

Cela faisait un peu plus d’une heure qu’ils marchaient, mécaniquement, au rythme des claquements de semelles. Et toujours aucuns signes de vie……..ou de mort.
Les premiers signes de civilisation commencèrent à apparaitre, des poteaux d’alimentation électrique se dressaient tels des géants de fer dans les terres désolées.
De si de là, des véhicules laissés à l’abandons sur les coteaux de la route.

Et là,……., un rôdeur.

A sa vu, les trois soldats se figèrent de stupeur.
Il était là, déambulant sans but entre chaque voitures. La puanteur de son corps en putréfaction donnait la nausée.
Du haut de ses un mètre soixante treize, la créature avait une corpulence plutôt menue. Il avait perdu en quasi-totalité sa pilosité, plus de cheveux, plus de sourcils et de cils, plus de poils.
Sa peau violacé, laissée apparaitre ses veines bleu-noir où le sang coagulé était devenu la pire horreur sur Terre.
Son visage blafard, tacheté de blanc, inexpressif, était terrible à voir. Sa mâchoire ne tenait que par le semblant d’articulation de la partie gauche du visage.
Ses yeux blanc, sans vie, cherchait aveuglément dans l’air. Une bonne partie de sa face droite avait été dévorée, par en juger de l’odeur et de l’état de décomposition des tissus, cela remontais à plusieurs mois.
Il portait un T-shirt floqué d’un logo d’une marque de Kit surf Australienne, un short noir avec des lignes diagonales rouge sur chaque cotés.
A l’époque, il devait avoir 28-29 ans, sans doute venu sur le continent goutter au plaisir des vagues japonaises.

C’est alors qu’un émoi emplis l’esprit de notre Sergent.
Avait-il de la famille ici? Une femme? Des enfants? N’aurait-il pas mieux fait de rester auprès d’eux?
Quelles ont été ses dernières pensées, ses derniers mots?
Qu’avait-il ressentit alors que sa condition d’être humain le quittait ?


On a facilement oubliés que ces choses avaient été un jour Humaine…

Mais derrière ce sentimentalisme, ce cache une profonde crainte. Le virus à tellement modifiés leurs codes génétiques qu’il est toujours hasardeux et dangereux d’aborder un zombie.
Aussi seul soit il, il n’en reste pas moins une abomination capable de vous arracher un bras en quelques secondes.


Sgt D.HAYTER ( en chuchotant ) : « Ok les gars, voici notre premier contact avec un infecté de première catégorie. Il est lent mais très puissant. Pour économiser nos munitions, le corps à corps est le plus indiqué. Pour une approche en toute sécurité, il faut attaquer dans le dos de l’infecté. Regardés comment je procède… »

Davian sorti son couteau de combat de son fourreau et se mit à progresser derrière une voiture.
Cinquante mètres, le pas léger et les mouvements souples, davian progresse lentement derrière la rangée de voitures abandonnées le long du coteau droit de la route.


Vingt mètres,…, quinze mètres,…, dix mètres,…

Cinq mètres, il prit un moment d’arrêt. Il était si proche du zombie qu’il pouvait l’entendre gémir.
Le pas lourd et hésitant de l’infecté faisaient craqueler les graviers sur le bitume.
La tension était à son maximum, lorsque dans un bruit sourd le zombie heurta la voiture derrière laquelle était posté Davian. Il émit un bruit de gorge et manqua de tomber à la renverse.
Retrouvant difficilement appui, il continua sa marche solitaire sur la route.

3,…, 2,…, 1,…, Top…

Davian bondit de sa position, prit l’infecté par l’épaule gauche et de sa main droite, d’une poigne ferme et puissante il sera le manche du couteau.
La lame acérer fendit le crâne pour pénétrer dans le cerveau. La lame vacillas quand l’os du crâne explosa en millier de morceaux, il sentit dans tout son bras la lame râper et l’os craqueler au fur à et mesure que la lame s’enfonçais dans son squelette. Elle fini par se planter chirurgicalement dans le cerveau de la créature.
Le zombie tomba à genou avant de s’effondrer de tout son corps vers l’avant. Cependant, ce coup éclair ne suffisait pas. L’infecté se mouvait encore dans des spasmes et des convulsion nerveuses.

Davian l’acheva en lui détruisant la région temporale gauche avec un coup puissant de sa Magnum. Le crâne et la mâchoire explosèrent sous la pression de la semelle.


Sgt D.HAYTER : « Coriace le bonhomme » , s’exclama-t-il en retirant la lame de son crâne.

Un amas de chair, de cervelle, de pu et de sang coagulé avait repeint la lame d’ivoire du couteau.

Davian fit signe à ses deux hommes de le rejoindre.


Sgt D.HAYTER : « Voici la partie la plus délicate et la plus importante après tout contact avec un contaminé ». Davian sortit un marqueur rouge.
_ « Il faut nettoyer la lame contentieusement et avec un maximum de concentration. Une seconde d’inattention, une simple coupure et s’en est fini de vous. »


Il prit un morceau du T-shirt du zombie et nettoya méticuleusement la lame. Avec son marqueur il colora une languette sur le manche du couteau.

_ « Cette marque signifie que la lame est contaminée. Elle ne servira plus qu’à cette fonction et à rien d’autre. Soyez rigoureux et je le répète encore une fois, la moindre erreur ici est fatale. »

Les deux soldat attentif acquiescèrent en signe de compréhension.

_ « Bon, la marche est encore longue. Il faut augmenter notre rythme de marche, cet entre-acte nous à retardé et il faut rejoindre la zone pavillonnaire avant la tombée de la nuit. »

LA NUIT , rien n’est plus dangereux que la nuit.

Le pourcentage de chance de croiser un infecté de quatrième catégorie, type BERSERKER, est accrus durant la nuit. Mais plus que les BERSERKERS, les zombies et autres infectés sont les plus dangereux car ils sont en nombre et tapis dans les ombres.

Quatre heures de marche plus tard, les premiers pavillons étaient en vue. A l’horizon, le soleil couchant donnai une teinte rouge orangé au ciel.


La ville de TOKYO n’était plus très loin…
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